C'est la jolie tentation du voyage qui se glisse dans votre pensées. Mais on ne va pas au Maroc comme l'on va vers un quelconque point du monde. Il faut avoir dans le coeur la clé invisible, mais combien utile, d'un pays qui n'accorde au passant que des sensations merveilleuses mais fugaces. Pour le comprendre et pour l'aimer, il faut l'étudier d'abord, se préparer ensuite à son particularisme séduisant, à sa joie chaude, à sa beauté sensuelle et envoûtante.
dimanche 16 décembre 2012
Maroc...Morocco...
Certains noms, certains mots ont le pouvoir de faire jaillir dans l'esprit de qui les prononce une illumination féerique, des cascades de couleurs, une ronde merveilleuse d'images enchantées.
C'est la jolie tentation du voyage qui se glisse dans votre pensées. Mais on ne va pas au Maroc comme l'on va vers un quelconque point du monde. Il faut avoir dans le coeur la clé invisible, mais combien utile, d'un pays qui n'accorde au passant que des sensations merveilleuses mais fugaces. Pour le comprendre et pour l'aimer, il faut l'étudier d'abord, se préparer ensuite à son particularisme séduisant, à sa joie chaude, à sa beauté sensuelle et envoûtante.
Marrakech est une ville impériale
La ville ocre, la ville rouge a été fondée il y a près de mille ans, en 1062 exactement, par l’almoravides Abou Bakr, qui en bâtit le premier palais et la première mosquée, près d’une source au pied de la colline du Guéliz. C’est le début d’une histoire pleine de rebondissements d’une ville qui sera plusieurs fois capitale, plusieurs fois abandonnée, restaurée, redynamisée.
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samedi 15 décembre 2012
Essaouira, الصويرة, l'ancienne Mogador...
A ce jour, Essaouira est le chef lieu d’une province de 500 000 habitants. La ville elle-même compte 70 000 résidents, logés dans la médina et dans les nouveaux quartiers traversés par le boulevard Aqaba (l’autoroute !) jusqu’au Nord, sur la plage de « Safi ».
L’expansion de la commune est pourtant limitée par son environnement : bordée par l’océan à l’ouest, l’oued et les dunes au sud et la ceinture verte à l’est (anciennement un champ dunaire aménagé depuis et planté d’arbustes pour préserver son écosystème), la ville peut difficilement s’étendre au-delà de ces contraintes naturelles.
Pour palier à ce problème, des entrepreneurs (Chaabi Lil Iskane en tête) ont engagé la construction d’une ville nouvelle : Essaouira El Jadida aux abords de la ville de Ghazoua.
Sur un autre registre, l’ERAC-Tensift (actuellement Al Omrane), a mis sur le marché de grands projets résidentiels et commerciaux : sur Bab Sbaa, reliant Bab Marrakech, un nouveau complexe commercial a vu le jour le long des remparts (le centre Bin Alaswars) et sur Bab Doukkala, un autre complexe d’habitation et de boutiques a renouvelé un quartier autrefois vétuste.
Mais ce ne sont pas là les seuls changements qu’a connu Essaouira.
Sur la porte « Bab El Menzah » par exemple, les jardins du méchouar datant de l’origine de la ville fortifiée, rares espaces verts intra-muros, se sont vus amputés d’une large partie de leur verdure pour aménager un espace d’accueil pour les festivals. Finis les petites allées bordées de palmiers, place à une esplanade pavée...
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